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La Communication Non Violente : Comment la mettre en pratique au quotidien ?

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La Communication Non Violente : que ce soit dans le cadre d’échanges personnels, familiaux ou professionnels, la communication est un élément clé de la vie en société.

D’ailleurs, avant même l’acquisition du langage, le nourrisson dispose d’une capacité innée à vouloir communiquer avec son environnement à travers ses pleurs pour satisfaire ses premiers besoins. Mais c’est véritablement par le langage oral ou écrit que s’effectue la plupart de nos échanges quotidiens pour transmettre des informations, des messages ou des demandes. 

Malheureusement, il nous arrive bien souvent d’oublier l’importance du poids des mots. Trop de messages sont bâclés, raccourcis ou sous-entendus et entraînent ainsi des situations conflictuelles.

Qui n’a jamais regretté une dispute survenue à la suite de propos maladroits ? Les échanges humains sont omniprésents et fondamentaux pour notre place dans la société. 

Si vous souhaitez améliorer vos relations et apprendre à mieux transmettre vos messages, c’est le moment de vous intéresser à la communication non violente !

Sommaire de cet article

Marshall Rosenberg - La Communication Non Violente
Marshall B. Rosenberg

Qu’est-ce que la Communication Non Violente ?

Présentation générale de la Communication Non Violente

La Communication Non Violente (écriture volontairement souhaitée par son fondateur pour s’en approprier le terme) et abrégée sous le sigle “CNV” est un processus de communication développé dans les années 1970  par le psychologue américain, Marshall Rosenberg.

La Communication Non Violente s’appuie essentiellement sur la bienveillance et l’empathie pour faire ressortir une conversation authentique en laissant parler nos émotions. Elle est ainsi parfois désignée sous le terme de “la langue du coeur” et incarnée chez Rosenberg par une girafe (l’un des mammifères au plus gros coeur).

Cette forme de communication s’adresse à celui qui souhaite améliorer ses relations, qu’importe son âge, son milieu social ou sa nationalité. 

C’est donc une approche universelle dans la lignée du courant pacifiste incarné par des personnalités telles que Martin Luther King et Mahatma Gandhi pour le changement social qui vise à apporter la paix dans le monde. Le but de la Communication Non Violente est en effet de désamorcer tout conflit et de garantir une certaine sérénité

Cette méthode part du constat que l’homme est prédisposé à l’empathie. En effet, dans son célèbre ouvrage d’introduction à la Communication Non Violente “Les mots sont des fenêtres (ou bien ils sont des murs)”, Marshall Rosenberg affirme que l’homme a une capacité innée à aimer, donner et recevoir dans un esprit de bienveillance. 

En choisissant mieux ses mots , il est  possible de pacifier les échanges et d’éviter tout recours à la violence y compris avec soi-même.

Pour ce faire, une écoute empathique et une expression avec attention et authenticité sont à privilégier afin d’instaurer une certaine confiance avec son interlocuteur. Il s’agit donc d’appliquer le “OSBD” qui renvoie aux 4 étapes majeures du processus de mise en pratique de la Communication Non Violente à savoir l’observation sans juger ni évaluer (O), reconnaître la responsabilité de ses sentiments (S), l’expression des besoins non comblés (B) et la formulation d’une demande (D).

La naissance de la Communication Non Violente

Marshall B. Rosenberg est né en 1934 et a grandi à Détroit, dans le Michigan. Âgé d’à peine 9 ans, Rosenberg est profondément marqué par les émeutes qui frappent la ville, dont le bilan humain oblige même sa famille à rester enfermés à domicile pendant plusieurs jours.

Quelques semaines plus tard, il subit à l’école les insultes antisémites et les violences physiques de ses camarades de classe en raison de son nom de famille et de sa confession juive. 

Malgré ces violences et en dépit des aléas de la vie courante qui s’y ajoutent, le jeune Marshall est interpellé par la bienveillance et l’empathie dont peuvent faire preuve certaines personnes de son entourage.

Il part ainsi du constat que l’individu dispose d’une capacité propre à vouloir faire le bien et s’interroge alors à ce qui peut pousser certains à dévier leur comportement et à faire usage de la violence.  

Marshall Rosenberg s’oriente alors vers une carrière de psychologue, persuadé qu’il parviendra à travers ce cursus à guérir les malades mentaux qui, pour lui, sont ces personnes qui font preuve de violence envers eux-mêmes et envers les autres.

L’influence des travaux de Carl Roger

Durant son parcours universitaire, il croise la route du psychologue Carl Rogers dont il est l’élève et dont il deviendra le collaborateur. Ce dernier lui enseigne l’importance de l’empathie, c’est-à-dire comprendre les sentiments et émotions de l’autre. Selon Rogers, l’empathie, l’authenticité et l’égalité constituent les 3 éléments essentiels pour établir une relation d’entraide. 

Il s’inspire donc du père fondateur de la psychologie humaniste, Abraham Maslow, pour créer l’un des courants fondateurs de cette discipline grâce à  l’Approche centrée sur la personne (ACP). Elle a pour but de permettre à l’individu d’exploiter au maximum ses propres ressources pour pouvoir réaliser tous ses potentiels. Cette théorie se fonde sur l’instinct que possède tout individu à s’auto-réaliser, à s’épanouir.

Marshall Rosenberg va fortement s’inspirer de cette approche pour construire sa propre méthode de la Communication Non Violente.

Un contexte propice au recours de la CNV

Les premiers courants de la psychologie centrés sur la vision positive de l’individu apparaissent à l’orée de la Seconde Guerre Mondiale, dans un contexte d’antisémitisme, comme en témoigne l’expérience personnelle de Marshall Rosenberg. 

Face à toute cette violence, beaucoup de pacifistes ont tenté de faire appel à la bonté de l’homme dont il est naturellement doté pour oeuvrer au retour de la paix. 

« Croire encore et toujours en la bonté de l’homme » Gandhi.

Les approches de la psychologie humaniste se sont fortement inspirées des appels à la non-violence de Mahatma Gandhi ou  de Martin Luther King. Ce dernier préconisait d’être “spirituellement et émotionnellement actif pour convaincre l’adversaire qu’il est sur le mauvais chemin” au lieu d’avoir recours à la violence.

Ce  fondement est au coeur de la Communication Non Violente de Rosenberg puisque l’expression de ses propres sentiments est ce qui le pousse à déclencher un échange empathique et bienveillant avec autrui.

La Communication Non Violente (4 étapes SIMPLIFIÉES) 1

Les fondements de la Communication Non Violente

La Communication Non Violente repose sur une méthode en 4 étapes simplifiée en OSBD, c’est-à-dire pour chaque situation : ce que l’on observe, ce que l’on ressent, ce dont on a besoin et ce que l’on pourrait demander pour que ce besoin soit satisfait.

L’observation

L’observation consiste à se défaire des jugements que l’on peut parfois inconsciemment attribuer à un comportement ou à une personne. Il s’agit ainsi de poser un regard neutre à la situation qui se présente face à nous. Le fait de reprendre ce que dit la personne sans passer par une quelconque interprétation ou un jugement est un excellent moyen d’y parvenir.

Il faut alors apprendre à se défaire des étiquettes et des tournures de langage toutes faites qui peuvent parfois heurter la personne à laquelle on s’adresse. Cela peut provenir d’une tournure avec un “tu” accusateur ou avec des verbes d’obligation tels que “il faut que” ou encore “tu dois”. 

De même, notre conditionnement et notre culture ont tendance à nous faire évaluer ce que l’on voit ou entend de telle sorte que cela peut fausser la réalité de la situation.

➤ Exemple : Marie dit à son ami, Nicolas : “Tu es toujours en retard”.
Dans cette situation, la personne reproche à son interlocuteur son manque de ponctualité qui peut déranger fortement dans certaines sociétés. Malheureusement, dit comme cela, il est fort à parier que Nicolas se sente attaqué par ce reproche. Il risque de répondre sur la défensive sans empathie pour Marie ni bonne volonté de faire l’effort d’arriver à l’heure la prochaine fois.

Les adverbes comme “toujours”, “jamais” peuvent être également synonymes de généralités qui induisent un jugement ou une exagération. Il  est donc préférable de les utiliser avec parcimonie.

En langage CNV, une situation décrite en toute objectivité va permettre de faire disparaître l’agressivité qui peut être ressentie par l’interlocuteur. 

L’observation objective est la plus haute forme de l’intelligence humaine.” Jiddu Krishnamurti, philosophe indien

Ainsi, dans notre exemple, Marie pourrait plutôt dire : 

“Nicolas, nous avions rendez-vous à 16h et il est 16h30. C’est la troisième fois ce mois-ci que cela se produit.”

Ici, le constat est sans jugement puisqu’il décrit avec précision le nombre de fois que cette situation s’est produite. 

L’interlocuteur peut à son tour prendre conscience qu’il existe en effet un défaut de ponctualité. Bien sûr, cela suppose de constater en toute honnêteté la véracité des faits pour ne pas risquer d’alimenter de vifs débats.

Les sentiments

Le fait de prendre conscience avec attention de ses propres sentiments constitue la deuxième étape du processus.

Il est nécessaire de bien distinguer ce que l’on ressent de manière profonde et de veiller à ne pas y mêler de pensées ou d’interprétations.

Le psychologue américain, Paul Ekman, a pu distinguer par ses nombreux voyages, 15 émotions fondamentales et universelles à savoir : la tristesse, le plaisir des sens, la honte, le soulagement, le dégoût, la peur, la culpabilité, la colère, le mépris, l’amusement, l’accomplissement, la gêne, la fierté de réussir, l’excitation et la satisfaction

Pour apprendre à mieux décrire son sentiment , il est important de disposer d’un vocabulaire enrichi des émotions et sentiments en s’exprimant à la première personne du singulier, “je”. 

Enfin, il convient de s’interroger sur ses sentiments personnels plutôt que de les relier aux autres afin ne pas tomber dans l’accusation et mener à une situation de conflit.

➤ Exemple : “Tu me rends nerveuse lorsque tu dis cela” exprime une perception accusatrice envers l’autre. La personne sous-entend que son interlocuteur est directement responsable du sentiment de nervosité.
Pour maintenir un dialogue ouvert et susciter l’empathie, il conviendrait plutôt de dire : “Lorsque je t’entends tenir ces propos, je me sens nerveuse”.

Marshall Rosenberg évoque le fait que beaucoup de personnes se sentent mal à l’aise à exprimer leurs propres sentiments, à se dévoiler. Il constate que dans certaines professions à grande responsabilité, il peut être mal vu de parler de ce que l’on ressent. Cela aurait en effet tendance à être assimilé à de l’impuissance. 

On pourrait être tenté de penser que révéler sa peur rendrait l’autre partie avantagée puisqu’elle pourrait profiter de notre vulnérabilité. Mais en réalité, cette authenticité de parole va justement contribuer à instaurer un lien de proximité. Exprimer son ressenti est en fait un réel gage de confiance que l’on donne à son interlocuteur, ce qui renforce la qualité de l’échange.

Le besoin

Un sentiment correctement identifié va permettre ensuite de déterminer le besoin insatisfait pour trouver un compromis à son assouvissement.

Le besoin s’entend ici d’une motivation, d’une valeur ou d’une aspiration associée au sentiment exprimé. Nous avons chacun des besoins et des valeurs qui déterminent nos actions. 

Le psychologue Manfred Max-Neef distingue 9 types de besoins humains universels à l’origine de nos comportements : 

  • La subsistance
  • La protection
  • L’affection
  • La compréhension
  • La liberté
  • La participation
  • La détente
  • L’identité
  • La créativité

Ces besoins seront plus ou moins importants en fonction du milieu culturel et des régions du monde.

La demande

Pour satisfaire le besoin identifié, il convient ensuite de formuler une demande qui soit concrète, précise et réalisable. Cela afin de permettre de donner les moyens à l’interlocuteur pour agir et ainsi satisfaire le besoin

La demande doit être formulée en langage positif et ouverte à la négociation. Une formulation exigeante conduirait sinon à braquer l’interlocuteur et à le faire sentir coupable s’il refuse. Cela irait à l’encontre des aspirations de la Communication Non Violente puisque les besoins de l’interlocuteur ne seraient plus pris en considération et cela donnerait naissance à un conflit.

➤ Exemple : “Lorsque tu mets la musique forte jusqu’à 2h du matin (observation), je me sens agacé (sentiment) car j’ai besoin de me reposer (besoin de détente). Pourrais-tu baisser le volume afin que je retrouve le sommeil (demande) ?”

La Communication Non Violente (4 étapes SIMPLIFIÉES) 2

La pratique de la Communication Non Violente dans l’éducation positive

La relation parents-enfants est une source importante de tensions au quotidien. Elle est l’illustration parfaite d’une communication maladroite qui peut venir entraver le sentiment d’amour pourtant naturellement présent dans la relation. 

Pour y remédier, beaucoup de parents se tournent vers l’éducation positive qui met de côté le rapport de forces existant au profit du respect de l’enfant et d’une relation d’égal à égal. Plutôt que d’être dans la coercition, les parents vont privilégier une relation de confiance et d’encouragement envers l’enfant. 

La Communication Non Violente s’aligne parfaitement à cette vision. Elle va aussi permettre à l’enfant d’acquérir une intelligence émotionnelle qui lui assure un bien-être tant sur le plan physique que sur le mental.

Voici quelques pistes concrètes pour anticiper et mieux gérer le dialogue avec votre enfant.

Être à l’écoute de son enfant

L’écoute empathique est un élément fondateur de la Communication Non Violente pour instaurer un sentiment de confiance. Être à l’écoute de son enfant c’est apprendre à mieux cerner ses besoins. C’est reformuler ce qu’il vous dit afin de lui faire prendre conscience qu’il est compris et qu’il peut se confier à vous sans être jugé. C’est lui offrir le vocabulaire adéquat pour qu’il puisse à son tour verbaliser ce qu’il ressent.

L’exercice de la girafe et du chacal de Marshall Rosenberg qui met en opposition le personnage de la girafe, adepte du langage du coeur (la CNV) face à celui d’un chacal têtu et obstiné, est un excellent moyen pour apprendre à écouter avec empathie.

Il s’agit ici de comprendre les deux manières de percevoir un message négatif. 

⇼ Les oreilles de chacal internes qui conduisent à s’évaluer soi-même (= se sentir fautif)

⇼ Les oreilles de chacal externes qui conduisent à évaluer les autres (= rejeter  la faute sur les autres)

⇼ Les oreilles de girafe internes qui conduisent à s’écouter soi-même (= faire preuve d’auto-empathie)

⇼ Les oreilles de girafe externes qui conduisent à écouter les autres (= faire preuve d’empathie envers les autres).

➤ Exemple : si votre enfant vous reproche “Tu es toujours contre moi !”, enfiler les oreilles de girafe externes sera une solution pour éviter d’envenimer les choses et comprendre ce que souhaite exprimer l’enfant. Vous percevrez alors le besoin non satisfait qui l’a conduit à vous dire cela.
Est-ce un besoin de réconfort ? de sécurité affective ? de contact ? de reconnaissance ?

Osez le dialogue pour mettre les choses à plat et montrez à votre enfant que vous êtes à l’écoute de ces sentiments pour répondre à ses besoins dans la mesure du possible. Il s’en sentira davantage apaisé.

Gérer les crises

L’enfant ne parvient pas à maîtriser et à réguler ses émotions avant l’âge de 5 – 6 ans en moyenne car son cerveau émotionnel n’est pas arrivé à maturation. Les parents auront donc l’occasion d’expérimenter plus d’une fois les émotions vives de leur enfant. 

La pratique de la Communication Non Violente dans un contexte de parentalité positive constitue un parfait outil pour la gestion de ces crises. Attention aux idées reçues, il ne s’agit pas ici de tout permettre à l’enfant ou de lui interdire de se mettre en colère et de réfréner ses émotions les niant ou en les minimisant.

 Le but est d’améliorer la qualité de l’échange afin que parents et enfants puissent s’exprimer de la manière la plus authentique possible tout en posant un cadre et des limites à l’enfant.

➤ Exemple : si votre enfant refuse de venir manger, il est possible d’utiliser les 4 étapes OSBD en s’exprimant ainsi :
“Je vois bien que tu t’amuses à jouer avec tes marionnettes (observation) mais je crains (sentiment) que le repas refroidisse si nous attendons plus longtemps. Que penses-tu de venir manger tant que c’est chaud et de repartir jouer (besoin) lorsque nous aurons terminé ? (demande)”

En ayant conscience de ce que ses actes peuvent engendrer, l’enfant sera plus apte à faire à son tour preuve d’empathie envers ses parents.

S’affranchir des systèmes de récompenses

Bannir les sanctions, qu’elles soient positives (récompenses) ou négatives (punitions) est primordial en CNV. Beaucoup de parents tentent d’obtenir une action de leur enfant en le menaçant de le priver de dessert ou d’histoire du soir. 

Or, si cela peut sembler être une solution sur le très court terme, la motivation de l’enfant à faire ce qu’on lui demande ne sera aucunement stimulée si ce n’est pour éviter une punition ( donc il agira par crainte, par soumission). 

Ce rapport de force fondé sur la peur viendra tout simplement fragiliser la relation avec l’enfant qui ne prend absolument pas la responsabilité de ses actions et de ses conséquences.

Il en va de même pour une récompense à la clé du type “si tu finis ton assiette, nous irons à la piscine, sinon on reste ici ”. Le risque ici est de s’enfermer dans un système de perpétuelles récompenses sans que l’enfant ne comprenne l’importance de s’alimenter ou qu’il ne prête attention à ses besoins de satiété. Il agirait là encore uniquement en vue de la récompense.

L’usage de la CNV pourra en revanche montrer à l’enfant les besoins qui se cachent derrière une demande et la réalisation de telle ou telle action. Cela lui donnera alors l’envie de les satisfaire en explorant tout son potentiel empathique.

« Comme j’ai hâte d’aller nager ! Ça me rend impatiente de devoir attendre assise. A la fin de ton repas, on pourra se préparer pour enfiler nos maillots et aller à la piscine. Est-ce que tu as terminé de manger ? »

Plus d’outils pratiques et concrets pour « contourner la punition et remplacer le chantage affectif et les menaces

La Communication Non Violente (4 étapes SIMPLIFIÉES) 3

Pour conclure

Apprendre à manipuler le langage de la CNV demande beaucoup de pratique sur le long terme. Ce n’est bien sûr pas un exercice facile car il bouscule énormément nos manières actuelles de communiquer. Il ne s’agit pas de changer du jour au lendemain notre façon de communiquer et de se mettre à parler comme un automate qui récite un protocole avec lequel il ne se sent pas à l’aise, sous prétexte qu’il est censé tout résoudre. La CNV n’est pas une recette miracle. 

Toutefois, l’usage plus fréquent de ce processus de communication est une aide précieuse pour un monde plus apaisé et plus respectueux envers l’autre et envers soi-même.

De nombreuses formations en CNV sont disponibles partout en France pour vous permettre d’apprendre, d’approfondir ou de mettre en pratique la CNV dans le domaine souhaité.

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Les auteurs

Rédactrice web, je suis passionnée de voyages. J’aime apprendre et découvrir de nouvelles cultures (et leurs gastronomies) ! D’esprit polyvalent, je m’adapte à tout et suis toujours partante pour de nouvelles aventures !
Pauline Sévilla

Éducatrice Montessoricoach parentale et animatrice d’ateliers Faber & Mazlish, j’aime profondément partager et transmettre mes découvertes autour de l’éducation positive !

Quel plaisir de pouvoir accompagner les enfants à devenir des êtres autonomes ! J’ai aussi à cœur de guider les parents pas à pas dans la construction de leur relation avec les enfants.

Claire

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Article court sur la CNV

Présentation rapide de ce qu’est la Communication Non-Violente (CNV) mise au point par Marshall Rosenberg :

– Un moyen de communiquer qui favorise un échange authentique.

– Une démarche simple qui repose sur 4 composantes : l’observation (j’observe une situation), les sentiments (je prends en compte les sentiments qu’éveille cette situation), les besoins (je regarde quels besoins sont liés à ces sentiments), les demandes (j’explore ce que je pourrais demander concrètement pour satisfaire ces besoins).

– Un outil d’épanouissement puissant pour acquérir une attitude positive et une communication bienveillante à l’égard de ses enfants.

Lire plus »
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